Nehodí se? Vůbec nevadí! Zboží můžete vrátit až do 30 dní
S dárkovým poukazem nešlápnete vedle. Obdarovaný si za dárkový poukaz může vybrat cokoliv z naší nabídky.
Až 30 dní na vrácení zboží
Jean-Marie Gleize poursuit avec Wuhan un cycle poétique et narratif initié il y a 35 ans par un livre intitulé Léman (ed.du Seuil, 1990). Wuhan est le nom d'une ville en Chine où l'auteur a enseigné. Mais c'est sans doute aussi pour lui le nom de la Chine, ou d'une Chine intérieure, celle de la mémoire et de ses multiples écrans. Un lac, un fleuve, des rues et des usines, sur lesquels flotte une odeur de fumée, celle de corps malades que l'on a brûlés, un fleuve, un lac où chemine un troupeau de morts et de folie, un lac un fleuve, qui sans doute ont tué et retué. Un grand ciel gris pour la fin des oiseaux. Ce récit est fait de riens qui vont ou qui doivent se produire, de scènes délibérément tronquées ou très indécises, de circonstances en perte d'équilibre. Du texte qui en résulte on pourrait dire qu'il ne cesse d'effacer l'image dont il est pourtant le double creusé,bougé, accentué, dont il ne cesse de s'éloigner en le pénétrant, auquel il semble étranger et dont cependant il découle.
Ahoj! Jsem Libroamiko, tvůj knižní rádce.
Jak ti můžu pomoct?